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Le diabète de type 1

L'agression des cellules productrices d'insuline débute plusieurs mois, parfois plus d'un an, avant que l'hyperglycémie et les premiers symptômes apparaissent.

Les cellules productrices d'insuline sont détruites par des anticorps.

Le processus de destruction évolue, soit d'un seul tenant avec destruction progressive et quasi complète des cellules productrices d'insuline, soit par poussées successives suivies de phases d'accalmie.

L'élévation de la glycémie, puis les symptômes du diabète (augmentation du volume des urines, soif, amaigrissement, fatigue...), apparaissent lorsqu'environ 75% des cellules productrices d'insuline ont été détruites.

Si la destruction est lente, les comprimés peuvent être efficaces au tout début du diabète s'il reste encore suffisamment de cellules productrices d'insuline pouvant être stimulées par les comprimés (Lune de miel).

Si la destruction est rapide, ou après quelques mois ou années de comprimés, il ne reste plus de cellules productrices d'insuline pouvant être stimulées par les comprimés, et il est alors nécessaire d'utiliser de l'insuline.

L'insuline doit être injectée sous la peau car elle est détruite lors de son passage par l'estomac.

Le diabète de type 1 est aussi appelé diabète insulinodépendant car la vie du diabétique dépend des injections d'insuline (l'arrêt des injections conduit plus ou moins rapidement à un coma).

Il est aussi appelé diabète maigre car il entraîne souvent un amaigrissement lors de son apparition, ou diabète juvénile car c'est le type de diabète que l'on observe chez les personnes jeunes.

L'apparition des anticorps dirigés contre les cellules productrices d'insuline résulte de plusieurs facteurs :
- une agression qui peut être une atteinte virale non spécifique (virus responsable d'une banale rhinopharyngite ou d'une bronchite par exemple),
- probablement des facteurs d'environnement, toxiques ou nutritionnels,
- une susceptibilité individuelle génétique rendant le pancréas plus sensible aux agressions.

Le risque de diabète de type 1 dans la population générale est estimé entre 2 et 4 pour mille en France. Lorsqu'un des parents a un diabète de type 1 le risque pour un enfant est estimé à environ 5 pour cent. Entre vrais jumeaux le risque est d'environ 30 pour cent.

L'hérédité intervient donc dans l'apparition d'un diabète, mais cela n'est pas suffisant, ni obligatoire.

Mais dans tous les cas, il n'y a rien que l'on aurait dû faire, ou que l'on aurait dû ne pas faire, pour éviter l'apparition d'un diabète de type 1.

 

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